Olivier Gaillard « je partage ma passion entre ma pratique perso et celle des athlètes que j’entraîne »

Olivier Gaillard « je partage ma passion entre ma pratique perso et celle des athlètes que j’entraîne »

Régulièrement une sportive ou un sportif de la région dresse son bilan de l'année 2021 et évoque ses projets pour la prochaine (24/40).

Commune de résidence et club sportif actuel ?

 » Je vis à Sathonay-Camp et je cours pour l’AS Caluire Athlétisme, club pour lequel je suis aussi entraîneur du groupe Hors Stade. Je travaille en tant que salarié au Comité d’Athlétisme Rhône Métropole Lyon.  »

Présentation sommaire de ton passé sportif et palmarès :

 » Cela fait 25 années que je pratique la course à pied (piste, cross, route principalement), et 13 années maintenant que je suis aussi entraineur.

Mes meilleures performances sur route sont de 31’29 au 10 km, 1 h 09 au semi-marathon et 2 h 30 au marathon.  »


Photo@JMBazin

Tes points forts et distances préférées ? Combien d’heures d’entrainement par semaine ?

 » Je pense être à peu près polyvalent, ma distance préférée désormais, est celle où je réussis le moins : le marathon ! Mais j’aime la prépa et la rigueur qu’elle demande.

J’apprécie aussi de faire du kilométrage dans ces périodes bien spécifiques. En fonction des objectifs et périodes cela représente entre 6 et 10 h d’entraînement.

Je n’ai pas d’entraineur actuellement, je fais mes plans moi-même.  »


Après une année 2020 tronquée, as tu été perturbé dans ta préparation ?

 » Je suis compétiteur, c’est-à-dire que ma pratique et ma motivation à m’entrainer sont surtout guidées par des objectifs de performance à atteindre.

Pendant la longue période sans compétitions officielles, j’ai redécouvert la notion de « courir pour le plaisir », et je me suis surpris à garder la motivation malgré l’absence de dossards.  Je n’ai jamais arrêté de courir, de faire des séances, sans chercher à être au top, mais plutôt pour faire de l’entretien et être prêt quand cela reprendrait vraiment.  »


Avant de la détailler, comment qualifier l’année 2021 avec cette crise sanitaire ?

 » Chaotique, avec pas mal d’incertitudes et de frustrations !  »

Quel en a été le moment fort ?

 » Le 10 km de Vénissieux, avec un quasi sans faute des athlètes que nous entrainons au club, ou que j’entraine en coaching perso. C’est tellement difficile la course à pied, beaucoup d’investissement pas toujours récompensé quand on le voudrait, il faut donc savourer pleinement les réussites quand elles arrivent.  »

Combien de courses as tu disputé ? tu en as découvert de nouvelles ?

 » Deux courses sur piste à la reprise sur 1.500 (4’12) et 3.000 (9’11) :  des distances que je n’avais pas couru depuis plusieurs années.

Trois 10 km à Mâcon, Lyon, Vénissieux (33’52-33’32-31’53), Marseille Cassis (1 h 13) et un marathon à Valence (j’en parlerai ensuite).

Marseille Cassis était une découverte j’avais envie de faire cette grande classique. Le parcours est magnifique mais le très fort vent qui soufflait ce jour là ne nous a pas facilité la tâche !  »


Petit bilan sportif, as tu atteint tes objectifs (temps, sensations) ?

 » Mon gros objectif de la saison était le marathon de Valence au mois de décembre pour tenter de passer sous les 2 h 30. Début de prépa en méforme après deux 10 km courus en plus de 33’30, et parmi mes plus mauvais chronos sur la distance. Je me suis beaucoup investi, j’ai passé finalement une belle prépa avec quelques séances références pour moi.

Deux semaines avant la course, l’état de forme se confirme avec un retour sous les 32 minutes sur les 10 km de Vénissieux (31’53), donc tous les voyants au vert. C’était idéal !

Mais on dit souvent que l’organisme est plus vulnérable quand on est affûté… 10 jours avant la course mon fils de 2 ans tombe malade, et à J-6 c’était mon tour de récupérer une belle infection des voies respiratoires. J’ai passé la semaine à tout faire pour combattre ce virus, malheureusement pas de miracle le jour J : j’ai fait 27 km sur l’allure, mais avec des difficultés à ventiler.

J’ai donc stoppé et attendu ma compagne pour l’accompagner sur sa fin de course, avec pour elle un record personnel explosé de 8 minutes en 2 h 54. Un joli lot de consolation !  »


Quel est ton programme pour 2022 ?

 » D’abord les cross dans ma nouvelle catégorie Master ! Peut-être un marathon au printemps pour retenter les moins de 2 h 30.

Mais le gros temps fort de cette année sera de courir le marathon de New-York un mois avant d’avoir 40 ans !  »

Et pour conclure ?

 » Je partage désormais largement ma passion entre ma pratique perso, et celle des athlètes que j’entraîne.

Leur réussite me tient aussi vraiment à cœur, donc mon objectif 2022 est aussi de les accompagner au mieux vers leurs meilleures performances, de continuer à apprendre et de m’améliorer en tant qu’entraineur grâce à eux/elles !

Et j’invite aussi tous les coureurs à venir découvrir ou re-découvrir le 10 km de Parilly le dimanche 4 septembre 2022 : une épreuve que nous avons lancé en 2021, et qui sera cette année label régional FFA !  »


PHOTO A LA UNE / Crédit Fred Poirier


Crédit / Photomsport


Prochain bilan > Martin Boukaka Mure (ASVEL Athlétisme).

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